Des salariés américains acceptent de se faire implanter une puce RFID

Le paiement mobile est déjà dépassé. Sur la base du volontariat, une cinquantaine de collaborateurs de l’entreprise américaine Three Square Market vont se faire implanter une puce RFID (Radio Frequency Identification) sous la peau.

Les volontaires se verront implanter une puce RFID entre leur pouce et leur index, lors d’une « chip party », qui doit avoir lieu le 1er août 2017. Chaque puce, de la taille d’un grain de riz, coûte environ 300 dollars. Elles sont développées par la société suédoise Biohax International.

Une fois en place, cette puce permettra de réaliser certaines tâches bien plus facilement telles que ouvrir les portes du bâtiment, démarrer son ordinateur, utiliser la photocopieuse et acheter une canette au distributeur,…

Côté sécurité et vie privée, la puce ne contient aucun composant GPS et embarque diverses protections contre le piratage.
Reste que, si la puce ne suit pas les mouvements de son porteur, elle donnera de nombreuses informations à l’employeur, sur ce que font ses employés et quand ils le font.

Quid de la France ? La  Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est plus que réservée sur la question.  Dans un avis en date du 26 septembre 2013, elle considérait l’utilisation de puces RFID « disproportionnée » avançant que « l’usage de cette technologie soulève de nouvelles problématiques en matière de protection des données personnelles. »

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