Les innovations de rupture pour 2015

150116_technoruptureD’après une étude menée par KPMG, 41% des entreprises dans le monde estiment que l’Internet des objets et le machine to machine sont des technologies qui vont permettre d’améliorer l’efficacité de leurs activités. En Europe, cloud et mobilité aident les entreprises à se transformer.

Dans sa dernière étude, KPMG s’est intéressé à la façon dont les entreprises appréhendaient les technologies de rupture, parmi lesquelles figurent non seulement, les désormais célèbres SMAC (Social, Mobile, Analytique et cloud) mais également d’autres montantes comme l’Internet des objets, l’impression 3D ou encore les nanotechnologies ainsi que les vêtements et accessoires connectés. Pour y parvenir, 768 entreprises du monde entier ont été approchées aux Etats-Unis mais également en Grande-Bretagne, en Russie, en Inde ou encore en Chine et au Japon (mais pas en France).

Au niveau mondial, parmi les principales technologies identifiées comme ayant le plus grand impact pour transformer l’activité des entreprises, le cloud (composé du SaaS, PaaS et IaaS) est le plus cité (14%), suivi par le data&analytics (10%), les plateformes mobiles et les apps (9%), l’impression 3D (7%), l’intelligence artificielle (7%), l’Internet des objets (6%), les nanotechnologies (6%), les plates-formes de monnaie numériques (5%), l’autotech (4%) et les wearables (2%).

Toutefois, on peut noter des différences selon les origines géographiques des répondants à l’étude de KPMG. Au japon, on constate que c’est l’intelligence artificielle qui arrive en tête (21%), suivi par l’impression 3D ex-aequo avec le cloud (12%), puis l’autotech (9%).

Concernant le cloud et le data&analytics, les raisons avancées sont liées à l’amélioration de l’efficacité business et de la productivité (37% et 35%), à la réduction des coûts (22% et 21%) ainsi qu’à l’amélioration de la fidélisation client (11% et 16%). Pour ce qui est de l’adoption de l’Internet des Objets et du M2M pour les entreprises, 41% des personnes interrogées mettent en avant l’efficacité business et de la productivité contre 14% pour l’accélération des cycles d’innovation et 12% pour la hausse de la rentabilité.

En ce qui concerne les freins pour adopter ces nouvelles technologies, on trouve principalement la sécurité (27%), leur complexité (22%) et l’adoption client (21%). Des différences sont également à noter en fonction de la zone géographique.

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